L'équipe de la Médiathèque
a le plaisir de vous inviter samedi 7 février à 11 heures
à la Médiathèque Jean-François Sarasin
pour la rencontre avec la photographe Aline Crevon
Exposition de photographies "Art'cèlement" jusqu'au 28 février 2026
Une trentaine de photographies réalisées par Aline Crevon sur le thème de harcèlement scolaire.
Passionnée et photographe amateure, Aline Crevon a travaillé pendant une dizaine d’années comme employée municipale dans des écoles primaires avant de s’installer comme assistante maternelle près de Caen.
« J’ai moi-même été harcelée enfant, mes enfants aussi, et j’ai eu l’idée de photographier les enfants du village qui l’ont été, explique la photographe. Nous avons mis en scène les clichés pour mettre en évidence le harcèlement grâce à des portraits en noir et blanc. Chacun est accompagné d’un mot pour ensuite faire réagir et en parler avec les enseignants ou les adultes. Chaque photo a une part de vérité, d’eux et de moi. Avant, il y avait déjà du harcèlement, mais il n’y avait pas de mot pour le définir. Là, on a mis une étiquette et ça permet d’en parler plus justement. »
a le plaisir de vous inviter samedi 7 février à 11 heures
à la Médiathèque Jean-François Sarasin
pour la rencontre avec la photographe Aline Crevon
Exposition de photographies "Art'cèlement" jusqu'au 28 février 2026
Une trentaine de photographies réalisées par Aline Crevon sur le thème de harcèlement scolaire.
Passionnée et photographe amateure, Aline Crevon a travaillé pendant une dizaine d’années comme employée municipale dans des écoles primaires avant de s’installer comme assistante maternelle près de Caen.
« J’ai moi-même été harcelée enfant, mes enfants aussi, et j’ai eu l’idée de photographier les enfants du village qui l’ont été, explique la photographe. Nous avons mis en scène les clichés pour mettre en évidence le harcèlement grâce à des portraits en noir et blanc. Chacun est accompagné d’un mot pour ensuite faire réagir et en parler avec les enseignants ou les adultes. Chaque photo a une part de vérité, d’eux et de moi. Avant, il y avait déjà du harcèlement, mais il n’y avait pas de mot pour le définir. Là, on a mis une étiquette et ça permet d’en parler plus justement. »

